Quoi de plus beau de vivre dans un monde fait de choses transparentes ? L'Art, la musique, l'écriture, la littérature, le cinéma, la photographie sont là pour éclairer l'avenir, alors profitons en et vivons pleinement notre vie !

*Sauf mention contraire, les photos et les textes sont de moi, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas les voler.*

samedi 28 avril 2012

This world is yours !

Al Pacino dans Scarface

Harrison Ford dans Blade Runner

Scarface et Blade Runner. Deux chef d’œuvres pourtant si différents.

lundi 12 mars 2012

Un pas de plus et c'est fini.

(DeviantArt)

Elle marche la tête haute, la vie défilant devant ses pas meurtries par la vie. Elle attendait quelque chose d'autre. Un pas. Une phrase. Des mots prononcés à la va-vite. Elle ne sait plus quoi penser. Elle regarde l'asphalte qui se dresse, luisante sous ses pieds. Elle n'a plus envie de mentir. Elle n'a plus envie d'être le mal pour les autres qui ne voient en elle que le diable. Ses pieds avancent. Sa fureur grandit. Elle ne sait plus qui elle est. Cela reviendra. Pour l'instant, il suffit d'écraser la vie d'un mouvement de pas précipités. C'est ce qu'elle fait. Ses pas sont aussi lourds qu'un crâne humain écrasé sur le trottoir incandescent.
Elle ne savait pas avant. Avant qu'il soit venu, qu'il lui est dit. Qu'il est prononcé ces mots. Elle ne savait pas. Elle n'aurait pas su. Si tout cela ne serait arrivé, elle n'aurait jamais su. Mais ce n'est pas comme ça que ça se passe. C'est arrivé. Et elle marche. Elle marche en écrasant la vie sous ses pas. Cela fait du bien. Cela refoule les larmes qui coulent de ses yeux. Son mascara qui descend progressivement, dessinant des larmes souillées de noir. Elle laisse faire. Elle laisse le temps continuer sa course. Mais pas ses pas, non, ses pas sont autre chose, ses pas s'occupent du temps.
Son visage est souillé par la vie trop précieuse qui est venu la chercher à un moment mal tombé. Elle jure. Ses talons écrasent le sol, provoquant un claquement régulier qui rythme ses pas, qui eux vont vite, si vite pour écraser la vie d'un coup de colère. Elle aurait pu savoir. Savoir que la vie est terrifiante, qu'on échoue à chaque fois qu'on y met un pied. Elle est naïve. Son cœur se déchire. Il y a bien longtemps que son cœur s'est déchiré, depuis qu'elle a compris que la vie n'est pas ce qu'elle croyait, qu'elle est cruelle, si cruelle pour une petite fille comme elle. Ce n'est plus une petite fille. Elle a trente ans et ses pas fracassent le sol comme si elle avait voulu détruire la vie qui se tient à ses pieds. Cette vie qui n'est pas une vie, qui n'existe pas, qui n'est que du béton sous ses pas crevés d'avoir trop marché. Ça t'apprendra à être si naïve, elle se dit.
Il avait dit. Il avait prononcé ces mots sortis de sa bouche. Sa bouche qui était dès lors si sensuelle. Maintenant, plus rien. Le temps continue sa course folle sans que personne n'est su quoi que se soit. Comme si elle était seule au monde. Comme si personne ne l'avait interrompu dans ses pas saccadés. C'est ce qui se passe. Personne qui ne l'a retient, aucune main sur son épaule. Il n'y a rien qui ne l'empêche d'avancer. Elle est libre de sa vie. Elle a trente ans, elle n'est plus la petite fille qu'elle a un jour été. Elle doute parfois. Elle n'est pas sûre. Elle a trente ans, elle vit sa vie, elle est seule, additionnant les hommes qui se succèdent pour ensuite la rejeter, toujours. Elle a trente ans mais parfois c'est comme si elle en avait neuf, neuf petites lueurs pour lui dire qu'elle est seule sans personne à l'horizon, qu'elle est seule dans cette vie bien trop grande pour ses pas de petite fille. Parfois, elle ne sait pas, elle est perdue, complètement perdue dans cette vie qui lui crie à l'aide. Elle a neuf ans. Alors elle marche. C'est comme ça qu'elle refoule son mal-être.
Mais celui-là, cet homme, elle n'avait pas vu venir ses mots. Elle s'était attachée à lui.
Elle se répète cette phrase, cette seule phrase sortie de sa bouche, à lui.
Il l'avait dit comme ça, d'une voix claire, distincte, sans intonation particulière. Il l'avait dit d'un ton neutre qui ne voulait rien dire de particulier. Il l'avait dit et elle était restée sans comprendre, anéanti par ces quelques mots.
Marie, je suis homosexuel.
Ces quelques mots pourtant si puissants.
Elle était restée sans voix. Avait fait demi-tour, les larmes commençant à couler de ses yeux. Avait marché. Aussi vite que le temps. Et cela continuait. Jusqu'à ce que la fatigue prenne le dessus.

mardi 6 mars 2012

Donne-moi quelque chose qui ne meurt pas.


C'est tout blanc. Ou tout noir. Parfois, on ne sait plus quoi penser, alors on arrête. Nos idées se fixent dans nos têtes et on reste là, incompréhensifs à la vie, impuissants. Nous sommes des êtres humains. Nous sommes faibles. Nous restons là à projeter une vie qu'on ne vivra jamais, on rêve en ne se rendant pas compte de la réalité. Nous vivons dans nos têtes, des bons à rien qui ne savent même plus comment faire pour vivre. Alors la seule idée qu'on a trouvé c'était d'imaginer. Imaginer quoi ? La réalité ne sera jamais comme nous l'avons rêvé. Elle change tout le temps. C'est un leurre. Une idée folle qui nous bousille les membres de la tête aux pieds. Et c'est cela pour tout le monde. Alors pour oublier on écrit. L'écriture qui remplie le cadre blanc au fur et à mesure qu'avance les mots. On écoute la voix perçante d'Eminem qui bouscule tout sur son passage, la musique qui halète tellement elle sue. C'est mal. C'est mal de s'enfermer dans les rêves. Il faut vivre pour comprendre. Les morts, eux, ne comprennent pas.
Ce vider de ses tripes pour se rouler dans la farine, c'est simple. Alors nous finirons bien par arracher nos derniers filaments de vie de nos corps décharnés pour qu'il n'y est plus rien. Seulement la mort et du sang qui jailli de nos tripes meurtries. Nous deviendrons des meurtriers. Nous nous abreuveront du sang des autres, pour survivre. Il n'y a que ça qui compte, et nous le savons tous. Manger du sang n'est pas si affreux que ça. Il suffit d'y croire. Et le goût du métal apparaitra dans nos bouches pleines de saveurs. Nous nous acharneront sur des corps morts de vie. Et nous leur reprendront cette existence qui leur était si chère. Ce sera simple. Si simple. Il suffit juste d'y croire et nous aurons le droit à tout.
Mais s'il te plaît, ne meurt pas d'avoir trop vécu. La vie est peut-être belle finalement, non ? Je ne sais pas. Je n'en sais rien. Aide-moi.

vendredi 17 février 2012

On bâti le monde dans un coin de sa tête.

paysage de Valparaiso

Voyager, c'est tout un art, un art qu'il faut savoir maîtriser et que je n'ai pas su faire quand je suis parti au Chili. Mes attentes n'étaient pas les mêmes. Je me suis retrouvé dans une ville ultra moderne s'étendant sur tout le milieu du Chili. Je m'attendais à être dépaysé, j'ai été dérouté à un sens qui n'a pas la même signification que le dépaysement. Je me suis juste trompé de ville. De famille d'accueil. J'aurais pu atterrir au fin fond du Chili, là où la terre est loin d'être comme Santiago. Et hors, ce n'est pas moi qui est choisi cette famille, mais la famille qui m'a choisi. Mais les choses sont comme elles sont, peut-être que tout cela avait une signification. Vous y croyez vous, au destin ? Je n'en sais rien. Comme un certain nombre de voyageurs, je n'ai pas eu de bol. Mais peut-être les rêves prennent trop de place dans ma tête. Peut-être que si je voyage encore, je risque d'être déçu, car mon attente ne sera forcément pas la même, hors c'est cela pour tout le monde. Alors la règle, ne pas se poser de questions. Ne pas projeter.
Je ne sais pas comment faire pour voyager. Je ne sais pas si c'est la façon de voyager, par l’association AFS en s'intégrant au monde, en allant à l'école qui m'a dérouté au Chili. Mon manque de confiance en moi en est évidemment pour quelque chose. Mais malgré un premier voyage qui fut pour moi un échec, et c'est seulement maintenant que j'ose le dire, j'aimerais retenter l'expérience. On verra bien. C'est ça qu'il faut que je me dise. On verra bien. On voit toujours ce qui nous arrive de toute façon, à moins que l'on meurt dans l'instant présent. Alors oui, on verra bien. Comme le dit la petite fille de Christian Bobin dans La folle allure. On verra bien. Oser vivre. Oser se lancer. C'est ça le plus important. C'est en lisant un journal de bord sur internet qui a captivé mon œil, trouvé sur le site de l'association Zellidja (site de bourse de voyage) que j'ai littéralement été scotché : une jeune fille de 17 ans seulement est partie toute seule avec un sac à dos sur le dos en Argentine vivre un mois parmi les gauchos (les paysans argentins) et les chevaux. Chapeau la gamine ! Et ce voyage, ce journal de bord est une véritable mine d'or. Il mérite d'être lu, et tout de suite, c'est ici ! Cette gamine m'a impressionné. Voyager comme ça, à 17 ans, toute seule et rien que toute seule, elle s'est démerdée pour se faire loger, on l'a accueillie à bras ouvert et elle a vécu, pour la durée d'un mois, un véritablement dépaysement parmi les chevaux. Moi, je serais bien incapable de faire ce qu'elle a fait. Mais arrêtons de rêver. Lisons son journal, superbe oui, mais focalisons-nous sur nos vies. Il vaut mieux pour moi. Arrêter de rêver, d'envier les autres surtout. Et être dans le concret. J'ai trouvé une association de voyage, Sans Frontières, qui organise des voyages pour les jeunes par groupes (grrr, je déteste ce mot, colonie de vacances !). J'ai choisi pour ma part de faire un voyage solidaire et le pays qui m'intéressait le plus était l'Equateur. Au programme chantier solidaire pour l'aménagement d'une école, immersion chez les Quechua. Peut-être que cela coûte cher pour seulement 18 jours, mais je me suis décidé. Je vais travailler chez Macdo qui embauche à partir de seize ans, une grande chance. Peut-être qu'avec ça, j'arriverais à financer mon voyage en Equateur, qui sait ? Il faut d'abord que Macdo m'accepte après ma lettre de motivation, toujours commencer par le commencement avant de se projeter dans l'avenir. Hein, mademoiselle la rêveuse ?
Je n'aime pas le mot tourisme. Je n'aime ni celui de colonie de vacances. J'ai envie d'être dépaysé. Je ne sais comment faire, toute seule, à seize ans. J'ai envie de voir autre chose que mon petit quotidien.
Si vous avez des idées de voyages, si vous connaissez d'autres associations, je serais très heureuse que vous me les fassiez partager. Pour ma part, je continue à chercher d'autres trucs chouettes et peut-être moins cher !
Suerte...

vendredi 6 janvier 2012

Le garçon sans nom.


C'est un jeune homme quelconque, portant sur ses épaules le poids d'un âge à la jeunesse débridé. Peut-être dix-huit ans, peut-être dix-sept ans, peut-être dix-neuf. C'est un jeune homme que personne ne connaît. Il est debout adossé à l'arrêt d'un bus usé par la pluie. Il attend. Il ne bouge pas. Il s'appelle personne. On ne connaît pas son prénom. On ne connaît rien de ce garçon, seulement ce qu'il laisse entrevoir dans le dehors du monde : sa beauté étoilée. C'est tout l'univers qui s'écroule quand on le regarde. Ce jeune homme à l'être caché dans son âme à un pouvoir qu'il ne soupçonne peut-être pas : il a la capacité de figer l'âme d'une jeune fille qui n'ose plus le regarder au risque d'être figé tout entière comme un bloc de marbre. Le jeune homme ne s'en doute peut-être pas, il regarde le néant de l'air, mais quand la jeune fille ose un regard plein d'étoile sur son visage illuminé, le garçon la regarde, trop tard pour apercevoir les yeux de la jeune fille qui sont partis ailleurs, aussi vite que la lumière. Sa tête s'est figé dans le temps, direction les étoiles où le bus devrait arriver de part le monde. Elle court, stressée par la vie, parcourant tous les bus à celui qui l'amènera là où son âme le désire. Elle ne regarde pas le jeune homme quand elle monte dans le bus. Ni même un signe. Ni même un regard.

L'être à part.


"Dieu, c'est le nom de quelqu'un qui a des milliers de noms. Il s'appelle silence, aurore, personne, lilas, et des tas d'autres noms, mais ce n'est pas possible de les dire tous, une vie entière n'y suffirait pas et c'est pour aller plus vite qu'on a inventé un nom comme celui-là, Dieu, un nom pour dire tous les noms, un nom pour dire quelqu'un qui est partout, sauf dans les églises, les mairies, les écoles et tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à une maison. Car Dieu est dehors, tout le temps, par n'importe quel temps, même l'hiver, et il s'endort dans la neige et la neige pour lui se fait douce, elle ne lui donne que sa blancheur avec quelques étoiles piquées dessus, elle garde pour elle la brûlure du froid. Dieu n'a pas de maison, il n'en a pas besoin et d'ailleurs lorsqu'il voit une maison, il ouvre les portes, déchire les murs, brûle les fenêtres et c'est tout qui entre avec lui, le jour, la nuit, le rouge, le noir, tout et dans n'importe quel ordre, et alors, et alors seulement, les maisons deviennent supportables, alors seulement on peut les habiter, puisqu'il y a tout dedans, le soleil, la lune, la vie très folle, la douceur très grande de la folie, les yeux pervenche de la folie. Et Dieu repart ailleurs, toujours ailleurs : à force de traîner les chemins, de s'endormir partout, dans les sources, dans les fougères, dans le nid des mésanges ou dans les yeux des tout-petits, Dieu a une drôle d'allure, vraiment. Lorsqu'il n'ouvre pas toutes grandes les portes, Dieu ne fait rien. Ce serait là son métier : ne rien faire. C'est un métier très difficile, il y a très peu de gens qui sauraient bien le faire, qui sauraient ne rien faire. Dieu, lui, fait cela très bien. De temps en temps, pour se reposer, il s'arrête de ne rien faire : alors il fait des bouquets ; il cueille toutes les lumières du monde, même celles des orages et des encriers, il en fait des bouquets mais ne sait à qui les offrir. Ou bien il met un coquillage tout contre son oreille et il écoute des musiques, toutes les musiques du monde, longtemps il écoute et c'est comme un flocon dedans son cœur, un tourment d'écume, le premier âge de la mer, l'immensité de la mer dedans son cœur et Dieu se met à rire et Dieu se met à pleurer, parce que rire ou pleurer, pour Dieu c'est pareil, parce que Dieu est un peu fou, un peu bizarre. Et si on lui demande ce qu'il a, il dit qu'il ne sait pas, qu'il ne sait rien, qu'il a tout oublié le long des chemins et qu'il a perdu la tête, perdu son ombre, qu'il ne sait plus son nom. Et puis il rit, et puis il pleure, et il s'en va, et il s'en vient, et c'est le jour, puis c'est la nuit, et puis voilà, c'est toujours comme ça, toujours, chaque jour."

Christian Bobin

lundi 2 janvier 2012

Recette pour mourir.

Les Noces funèbres - Tim Burton

J'aime mourir. C'est toujours drôle. Il faut choisir le bon endroit, le bon moment, la bonne heure et enfin la bonne saison. Il vaut mieux l'hiver, en hiver, c'est glauque, il fait froid et les arbres ont l'apparence de cadavres. L'hiver est parfait pour mourir. L'endroit c'est à Paris, au Père Lachaise, c'est toujours l'endroit idéal pour mourir il me semble. Et puis c'est un cimetière. Quand il fait très froid et quand c'est l'hiver, c'est parfait. Il manquerait juste un peu de brume mais je suis capricieux, j'en demande déjà trop. Le bon moment est en fin de journée vers 18 heures quand le soleil commence tout juste à se coucher l'hiver, la lumière devient belle dans le lointain et pour mourir, c'est l'idéal. Il faut toujours avoir bien froid si on veut réussir son coup, le froid est mortel, tue tout sur son passage. C'est l'idéal. Il faut être la bonne personne et puis faire le travail sois-même car si quelqu'un d'autre nous tue à notre place, ce n'est jamais drôle. Il faut faire ça bien, toujours seul et de nos propres mains. La bonne personne, il faut qu'elle soit maigre, avec un corps squelettique, grand et fin, et une démarche particulière. Si tu as un grand manteau noir comme les pédophiles cela devrait bien se faire. Surtout, je dis bien SURTOUT, habile toi exclusivement qu'en noir. Une autre couleur attirerait les regards, surtout si c'est l'hiver, qu'il est 18 heures et que l'endroit est un cimetière. Le Père Lachaise est toujours bien pour mourir. C'est un bon ami, ne l'oublie pas. Il faut aussi que tu es la peau aussi pâle qu'un bébé congelé. Avec le froid qui court, ceci n'est pas bien difficile. Il faut que tu grelotes, que tu portes une grande écharpe noir avec ton grand manteau noir. Si tu as chaud sous une température qui s'approche des -0, c'est que tu as un problème, ou que tu es en retard pour l'heure de ta mort, alors tu as couru en dépensant toutes tes tripes jusqu'à cet endroit. Tu n'as donc plus de souffle, plus d'air dans tes poumons. Ce n'est pas bon signe si tu souhaites mourir. Prépare toi bien. Je t'explique comment faire. Moi, j'adore ça, et je suis toujours dans les règles. Tu peux tout d'abord, si tu choisis de mourir dans un cimetière et tout particulièrement celui du Père Lachaise, mourir près de personnes qui te sont chaire (si tu as vu le jeu de mots, tu fais désormais parti de mes plus humbles amis), comme Chopin, si tu aimes Chopin, Jim Morrison, si tu aimes Jim Morrison, Edith Piaf, si tu aimes Edith Piaf, ou encore Mano Solo en plus récent. Il est fort mignon et il a l'odeur de ses chansons. Alors choisi bien. Ne te laisse pas abattre par la grisaille de la vie, tu trouveras bien où mourir et dans quelles circonstances. Comment mourir ? L'idéal serait de ne pas utiliser d'outils pour ne pas effacer la pureté que tu as sur les mains. Les mains comme outil serais parfait mais malheureusement impossible. Tu as un réflexe de survie que tu ne peut chasser. Alors prend ce que tu as sous la main, n'importe quoi, une corde, un pistolet, un sac plastique, un ciseau. Si tu ne trouves pas de tels objets emmène en, le mieux serais une corde, pour te pendre ou bien t'étrangler, on peut tout faire avec une corde. Un ciseau n'est pas encombrant, peux ce transporter dans une poche et c'est l'objet le plus discret. Munis toi d'une paire de ciseau si tu en as une et taille toi les veines, juste à côté de ton cher ami Mano Solo ou de Chopin. Comme tu le désires. Si tu as un flingue, tu peux faire n'importe quoi, et plus particulièrement mourir d'un seul coup, en te brisant le cœur. Mais un flingue n'est pas l'objet le plus courant, ou alors il faut chercher, si tu n'est pas expert tu ne peux donc pas. Un flingue, il faut le cacher, un flingue c'est dangereux, alors qu'autre chose comme une corde ou un ciseau, ça ne coûte rien. Un sac plastique, tu peux le mettre sur la tête puis t'étouffer, il suffit de ne pas laisser passer d'air. Alors choisi bien. Tu verras, tu ne seras pas déçu. Bienvenu de l'autre côté.