Quoi de plus beau de vivre dans un monde fait de choses transparentes ? L'Art, la musique, l'écriture, la littérature, le cinéma, la photographie sont là pour éclairer l'avenir, alors profitons en et vivons pleinement notre vie !

*Sauf mention contraire, les photos et les textes sont de moi, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas les voler.*

samedi 16 janvier 2010

Histoire de bottes

Oui, parlons de mon nouveau collège, car depuis septembre, je n'en ai pas vraiment parlé, à part à la rentrée.
Je m'étais tout d'abord trompé sur le prof d'SVT. Il n'ait pas du tout sadique. A première vue, oui, il n'a pas l'air sympa. Mais on se rend compte après, qu'il est extrêmement gentil, il explique plein de chose, il est génial ce prof ! Mais bien sur, il est stick et sévère avec les élèves qui font du bazar, c'est pour ça que certains élèves le déteste... Tous les profs d'ailleurs, sont super. Ils sont vachement gentil, attentionnés, ils aident les élèves. Moi qui était vraiment nul l'année dernière, je suis passé de 10 de moyenne à 14. 40 au premier trimestre. C'est incroyable ! Et je suis même la deuxième de ma classe, sans me vanter.

Oui, parlons de ma chère classe... 27 élèves, le bazar, tous des cancres ou presque. Des filles nunuches, sac à main (toutes sans exception, à part moi bien sûr^^). Une tonne de maquillage sur la tronche, des chaussures à talons, on mélange le tout, et ça fait un caractère qui donne ceci :

J'avais aperçue les bottes sur une fille de ma classe, grises, sans talons. Je les avaient trouvés pas mal, je lui avait dit, je lui avait demandé où elle les avaient acheté.
Samedi j'étais donc allée faire les soldes avec ma mère, et j'avais besoin de bottes justement. Je suis allé dans le magasin indiqué par la fille de ma classe, et j'ai acheté ces bottes.

Le lendemain, je suis allé au collège avec les bottes grises, donc. Et voilà, ce que je ne m'étais pas du tout attendu :

- Maaaaaais !! T'a les mêmes bottes que S, ça se fait pas du touuuuut !!

Moi, surprise :

- Et alors ?

- Mais ça se fait pas du touuuuut !! Pourquoi t'a acheté les mêmes, t'aurais pu au moins les prendre en noir ou je sais pas moi !! Mais t'a pris EXACTEMENT les mêêêêêêêmes !! Franchement !

Moi :

- Je fais ce que je veux ! C'est pas toi qui va me dire comment m'habiller non mais !

- Mais tu crois qu'on s'habille pareil nous ! Mais on a pas du tout les mêmes bottes tu vois, ça se fait pas !

Attend, mais elle se fout de ma gueule là !

- Faut que tu les échanges là, ça se fait pas ! S elle est folle de rage !

...

Je les ignorent car elles commencent vraiment à m'énerver.
Je suis donc allé voir S pour lui demander si ça la dérangeait.

S : - Bah oui, ça me dérange un peu, tu crois que j'ai envie de traîner dans la cour avec les mêmes bottes que toi ?

...

Mais bon, voilà, vous voyez le genre ?

jeudi 14 janvier 2010

Losing My Religion

Tout d'abord en anglais, la prof nous avait donné les paroles de la chanson de R.E.M, Losing My Religion. J'adooore cette chanson. Mais bon, voilà, malheureusement, on a pas le même goût musical, moi et eux, alors donc, forcément, les petits 4e de ma classe ont râlé, "Maaaais, c'est nuuuuuuul !!". Donc aux mots de ses pauvres enfants sans culture musicale, ou peut être si, ils ne connaissent que le rap et le R'nB ses pauvres enfants... Ah, je les pleins ! Ça doit pas être facile de connaitre que le rap et le R'nb ! Bon donc, la prof a changé de chanson et à mis un truc de R'nb pour leur jolies petites oreilles. Bon. Je parlais de la chanson de R.E.M. Depuis que la prof nous a donné les paroles je n'arrête pas de l'écouter en boucle, tellement je l'adore.Et je vais vous dire ce que je vais dire. Figurez-vous mes chers lecteurs, que dans le livre que je lis en ce moment (Caulfield sortie interdite, de Harald Rosenlow EEG), et ben, ya une fille qui chante... cette chanson !! Une de mes chanson préféré que j'écoute 24/24 !! Coïncidence. Pure coïncidence. C'est drôle. Donc voilà, je vous mets les paroles de cette chanson d'une pure merveille, comme ça vous pouvez chantez devant votre ordi^^
Mais bon, pour ceux qui ne connaissent pas cette chanson, elle est ici.

Ooh Life is bigger

It's bigger than you
And you are not me
The lengths that I will go to
The distance in your eyes
Oh no I've said too much
I've said it all

That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough

I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

Every whisper
Of every waking hour I'm
Choosing my confessions
Trying to keep an eye on you
Like a hurt lost and blinded fool
Oh no I've said too much
I've said it all

Consider this
The hint of the century
Consider this
The slip that brought me
To my knees failed
What if all these fantasies
Come flailing around
Now I've said too much
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

But that was just a dream
That was just a dream

That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion

Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough
I thought that I heard you laughing
I thought that I heart you sing
I think I thought I saw you try

That was just a dream (try, cry, why, try)
That was just a dream, just a dream,
dream

samedi 24 octobre 2009

Kayak

Jeudi. 3 heures de kayak. Sous la pluie. N'arrivant pas à pagayer malgré les explications du prof. Tournant en rond. Le prof en avait tellement marre qu'il m'a remorqué en attachant son kayak au mien avec une corde. Il m'a tiré. Moi avançant en crabe. Puis nous nous sommes arrêtés sur une berge pour se reposer. Le prof à sorti une barre de chocolat et l'a mangé devant tous les élèves qui n'avaient rien emmenés. "Si vous amenez un goûter ça fait un point de plus. Si vous amenez des cookies avec pépites ça fait 5 points et si vous amenez le gros sandwich pâté cornichons alors là..." a-t-il dit pour plaisanter.
Mais moi je n'étais pas d'humeur à rire. Trempé jusqu'au os, j'avais hâte de rentrer.
- Ah... Encore... 1 heure de kayak... ?
Merde...

A la fin, le prof était tellement crevé de me tirer que je suis rentré en bateau à moteur avant les autres :-)

jeudi 1 octobre 2009

Et... ?

Et ben voilà, je suis malade... angine... mal à la gorge, rhume....
Je lis, lis, lis... ou bien je dors... J'ai loupé trois jours d'école, et je vais y retourner demain, vendredi, si je vais mieux bien sûr...

Dans tout ça, j'ai repéré une pub d'un roman dans Okapi.
Mes deux Allemagne de Anne C. Voorhoeve. Voici le petit résumé qu'il y avait sur la page de pub :

"En 1988, Lilly, une jeune Allemande de l'Ouest de treize ans, vient de perdre sa mère d'un cancer et cherche à tout prix à retrouver sa tante, sa seule famille, qui vit en RDA.
Mais un mur les sépare..."

Il a l'air bien non ?
Je vais essayer de me l'approprier...

samedi 12 septembre 2009

Mamie la folle s'allarme dans le dancing

Ma mamie est folle. Elle a tué mon père.

Comme tous les vendredi soir à 19h, mon père allait rendre visite à sa mère. Elle l'attendait sur le pas de la porte et l'embrassait, toute heureuse. C'était dans cette petite cuisine que j'aimais tant que mon père rentrait. Cette cuisine, je l'adorais car elle dégageait une odeur de compote de pommes et de ragoût de lapin aux pruneaux.
Ma grand-mère habitait dans une petite maison au bord de la mer. Ce jour là, ce jour où elle a tué mon père, elle l'a étranglé avant de le dépecer, et d'éparpiller tous les morceaux dans son petit jardin si bien entretenu. Elle lui avait sorti les yeux des orbites pour les conserver dans un bocal de confiture Bonne Maman. Mon père avait les yeux verts.

Le soir même ma mère signalait au commissariat la disparition de mon père et à vingt-trois heures, l'adjudant-chef et un gendarme se présentaient au domicile de ma grand-mère. Aucune trace de mon père, aucune trace de quoi que ce soit. Elle était blottie dans son lit et regardait L'inspecteur Derik à la télé.

Une semaine plus tard ma grand-mère était incarcérée à la prison des femmes de Rennes. Il avait été prouvé qu'elle était coupable.
Dès ma majorité, j'ai commencé à lui rendre visite, tous les vendredis à dix-neuf heures. Je regardais ma grand-mère derrière la vitre du parloir. On ne se parlait pas. On ne se parlait jamais. Je la regardais avec une haine immense, et je répétais en moi même "Crève saleté !!" pendant les trente minutes de parloir. Quelques mois plus tard, à la fin d'une des visites, un des surveillants du parloir m'a dit :

- Nous avons remarqué que vous ne dites pas un mot à la personne que vous visitez tous les vendredis soir pourtant. C'est votre grand-mère n'est-ce-pas ?

- Oui, c'est ma grand-mère, et alors ?

- Pour l'instant, vous n'avez plus le droit de visites. Votre cas va être examiné par le directeur de la prison.

Je sortis la tête baissée, des larmes de rage aux yeux. Il pleuvait. Aucune envie de rentrer dans cet apart rue de Quineleu, cet apart que je louais depuis que j'avais eu mon bac. C'était un de ces sales soirs de novembre, un de ces soirs à ne pas mettre un clébard dehors. Longtemps je marchais sous la pluie avant de rentrer dans un café, boire un p'tit coup sans adresser la parole à personne. Pour revenir chez moi je passais par la plate forme de la gare, et ce soir là, j'ai pris direct un billet de train pour Redon. A cette époque, ma mère, cette conne, habitait près de Redon.
Je sonnais à la porte, mais personne ne répondit. Je téléphonais alors à ma mère sur mon portable.

- T'es où ?!

- Qui est à l'appareil ?

- C'est moi, Guillaume !!

- Guillaume ?! Qu'est ce que tu veux !

- J'te demande où t'es !!!

- Écoute, c'est pas tes affaires !!

Là dessus, ma mère raccrocha. Je me mis à tambouriner à la porte, et comme personne ne répondait, je fis voler les vitres d'une fenêtre en éclats et rentrais à l'intérieur. Dans le salon, je me retrouvais nez à nez avec ma mère et Hubert, le meilleur ami de mon père. Hubert, il était tout palôt depuis la mort de mon père. Il parlait jamais et hochait la tête à chaque fois qu'on lui adressait la parole. Ça devenait chiant à la fin. A cette minute, en les voyant sur le canapé, j'ai tout compris quand ma mère m'a dit :

- Mais qu'est ce que tu fous là ?!

- Ben tu vois. J'suis là.

- T'es allé voir ta grand-mère ?

- Ben ouais. Comme d'hab' quoi.

J'ai appris par la suite que le directeur de la prison avait contacté ma mère et qu'elle savait que je n'avais plus droit aux visites. Elle savait aussi pourquoi.

Quelques mois plus tard, lors d'une visite à ma grand-mère, je lui parlais enfin :

- T'es qu'une saleté !! Tu mérites de mourir !! Pourquoi tu as tué Papa ?!

- Tu comprendras un jour mon enfant.

- Ben vas-y, parle la vieille, qu'est-ce que tu vas encore inventer ?

-Tu connais le dancing des Flamants Roses ?

- Euh... ouais, et alors ?!

- Tu sais que ton père travaillait là bas ?

- Ouais c'est ça... c'est ça, continue ton délire la vieille !!

- Ton père y faisait travailler des jeunes filles. Des hôtesses. Un soir, y'a vingt ans de ça, j'y suis allée avec des amis et là j'ai découvert l'autre visage d'Eric, ton père ! J'ai pas besoin de te faire un dessin, si ?!

Je crois qu'à ce moment là, je suis devenu tout pâlot, aussi pâlot qu'Hubert.

FIN

C'est en se promenant dans la campagne, qu'on a inventé le titre de "Mamie la folle s'alarme dans le dancing" en jouant oralement au cadavre exquis. Comme ce titre nous plaisait, on s'est mis à se raconter une histoire, ma belle-mère et moi. Voici l'histoire finale par écrit.

samedi 5 septembre 2009

Poèmes retrouvés (3)

J'ai rêvé

J'ai rêvé d'un cheval tout doux
Qui s'appellait Kangourou.

J'ai rêvé d'une sirène
Qui mangeait une cuisse de rêne.

J'ai rêvé d'un orang-outan
Chevauchant un éléphant.

J'ai rêvé d'une panthère
Qui était très en colère.

J'ai rêvé d'un bébé nain
Qui me portait dans sa main.

Et maintenant je rêve
De l'espace, de l'univers,
Du soleil et de la Terre.

L'amour

La porte s'ouvre.
C'est l'amour qui rentre.
Mon amour,
L'amour de mon chien,
L'amour d'un homme,
L'amour de Dieu,
L'amour de tout le monde.
Cet amour c'est le bien.
Non ! Pas le mal, le bien.
Cet amour,
C'est l'amour de la terre entière...

Poèmes retrouvés (2)

Bruit(s)

Bruits de la mer,
Bruits des algues
Bruits des oiseaux
Rouges-gorges,
Moineaux,
Papillon,
Bruit du chant du coq le matin,
Bruits des cris des gens,
Bruits des enfants,
Bruit du sable frais,
Bruits des pies,
Des hirondelles
Bruit du vent,
Bruit de la nuit...

A bicyclette

Je suis monté à bicyclette
Je m'suis cassé la binette.
Je suis monté à vélo,
Je suis tombé de tout en haut.
Je suis monté à tricycle,
Je suis tombé tout' suite.

Pourquoi à bicyclette ?
Pourquoi à vélo ?
Pourquoi à tricycle ?

Et bien ça je ne sais pas,
Ne me le demandez pas.

Mon petit chat

Mon petit chat s'appelle Orange.
Je ne sais pas pourquoi,
Mais je l'appelle Chocolat.
Il est roux comme une orange,
Et marron comme le chocolat.
Il ronronne et se frotte à moi,
Il miaule et je lui donne des noix.

Quand il vient sur mes genoux,
Je le caresse tendrement,
Et par magie s'endort tranquillement.

Orange par-ci, Orange par-là.
Il vient partout où je vais
Et quand il ne dort pas,
Je suis tout le temps là.

Mon petit chat Orange,
Est vraiment un amour,
Il est trop mignon
Dans son pelage tout doux.

Article à suivre...